Histoire

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Queuille dans les années 60.

Etymologiquement, le nom de Queuille est issu de Cohla, de base latine collium ou colline.

Le principe que l'Auvergne fut peuplée depuis le paléolithique, étant établi, les invasions rejetèrent progressivement les populations primitives vers ...nos hauteurs.

Les premières datations de population sur la commune, selon d'anciens auteurs, remontent à l'époque gallo-romaine.

Des fermes "romaines" auraient été installées à Queuille et à Queuillette. (Le fait semble confirmé par des témoignages du lieu transmis par certaines familles).

Un itinéraire Gallo-Romain reliant Bouchetel - étymologiquement - petit bois (village de la commune) à Chambonnet existait avec présence de bornes.

Queuille subit ensuite, comme toute l'Auvergne, les conséquences des invasions et plus particulièrement l'occupation Normande avec des destructions conséquentes.                    

En 1294 : Queuille est un lieu de passage depuis longtemps et dispose d'une motte castrale située sur la butte entre les deux belvédères d'observation des méandres de la Sioule.

 Exemple de représentation d'une motte castrale

 

Mais la paroisse est zone frontière à la limite de l'Auvergne et du Bourbonnais. A cette époque une zone frontière est une région "tampon" sujette aux conflits et passages de troupes d'envahisseurs... qui amèneront à la destruction du château dont il ne subsistera que la chapelle, emplacement sur lequel sera édifiée l'actuelle église de Queuille qui subit des aménagements aux XIVème et XVII ème siècles.

A partir de l'annexion du Prieuré de Chambonnet à la Chartreuse en 1624, les moines étaient devenus codécimateurs de la paroisse de Queuilhes, avec le Prieuré de Saint-Georges.

 

N.B. : Ces informations sont tirées de l'ouvrage de Marcel Bonnet-Voisin :

"Vous avez dit : St Georges dans les Montagnes ? - Bribes du passé de St Georges-De-Mons et d'alentour" 1981

 

   LE BLASON DE QUEUILLE

 

 

Parti : au premier de sinople au faucon pèlerin d'argent volant en bande, au second fascé ondé de huit pièces d'azur et d'argent, au pont alésé en dos d'âne d'une arche d'argent maçonné de sable brochant ; le tout sommé d'un chef bastillé de cinq pièces et deux demies de gueules chargé d'une roue de moulin d'or accostée de deux gerbes de blé du même.

Ce blason a été adopté, après consultation de la population, par le Conseil Municipal en 2009